Mettre fin à la corruption !

Mettre fin à la corruption !

By In Message from our CEO On February 4, 2016


La perpétuelle corruption ainsi que les transactions ne servant que les intérêts personnels au sein de nos gouvernements et sociétés pour se remplir les poches et s’assurer ainsi plus de pouvoir doit PRENDRE FIN.

Une année s’est écoulée depuis ma première rencontre à l’ambassade ivoirienne de Londres. Cependant, nous avons dû trouver des voies alternatives pour présenter notre proposition au Premier ministre du pays, qui a cru au potentiel de la technologie et demandé à un administrateur local de distribuer notre document au cabinet ainsi qu’aux personnes chargées de la construction de ports secs et de l’administration afin de les faire réagir.

Cette année s’est soldée par de nombreuses tentatives de contact de cet administrateur, qui refuse de donner suite à nos tentatives de contact avec lui pour savoir ce qui en est, et qui dans le même temps m’invite à me connecter sur son profil LinkedIn comme si ne rien était.

J’ai effectué des recherches approfondies sur la Côte-d’Ivoire et je me suis engagé à rendre la gloire à ce pays. La situation qui s’est présentée à moi ne m’est pas étrangère.

Comme toujours, je ne peux qu’écrire de ma propre expérience dans l’espoir que les personnes influentes pouvant être intéressées par ce projet lisent ceci.

En 2009, le président bolivien Evo Morales annonça qu’il tiendrait son propre congrès sur le changement climatique en Avril 2010, alors que les autres pays se montraient réticents à s’engager pour la sauvegarde de notre planète lors de la conférence des CCNUCC.

J’y ai vu comme une bonne occasion pour la Bolivie et pour nous. La Bolivie était jusqu’au jour d’aujourd’hui le pays le plus pauvre d’Amérique latine et bien qu’Evo Morales ait eu le désir de changer et même d’inverser les effets sur le changement climatique, il ne disposait pas des outils technologiques nécessaires.

J’ai pris l’avion avec ma femme en Juillet 2010 après le fiasco de la conférence sur le climat pour voir si nous pouvions éveiller un intérêt au sein du gouvernement.

Bien que pouvant être perçu comme un défaut, je me suis fortement attaché sur le plan émotionnel après les 4 premières semaines passées en Bolivie. Avec toutes les informations que j’ai recueillies et les situations atroces auxquelles j’ai pu assister, j’étais déterminé à revenir pour continuer dans cette lutte et surtout offrir une solution à Evo Morales à travers notre technologie.

Lors des réunions avec les Colonels et Généraux gradés, qui m’ont beaucoup émues, nous avons parlé de la mise en place d’une collaboration entre une société d’ingénierie universitaire d’élite et l’armée afin de présenter un prototype plus grand et meilleur de notre générateur écologique et éco énergétique à Evo Morales, afin d’améliorer le futur de la population.

Reinhardt-Turbine

Or, pour une raison qui m’échappe, certains politiciens, colonels et généraux nous ont perçus comme une menace et accusés de vouloir voler les ressources de lithium du pays. Ils ont mis toute leur énergie à placer des obstacles pour nous empêcher de parvenir à notre objectif, qui était sincèrement celui de faciliter la stabilité économique de la Bolivie.

Le projet a été supprimé de l’ordre du jour du président à plusieurs reprises et ce n’est que par notre détermination farouche et le soutien de certaines personnes au sein du gouvernement qui ont cru en nous que notre proposition est parvenue au Président.

J’ai été naïf de penser que nous ne ferions pas face à une opposition car nous avions des objectifs honorables pour le pays, mais après m’être trouvé si près de l’arène politique, je me suis rendu compte qu’il n’était pas dans l’intérêt de tous que la Bolivie prospère. C’est de la folie pure !

Selon des sources, un certain temps après avoir rencontré le président personnellement et lui avoir présenté notre proposition, nos téléphones portables ont été mis sur écoute et les enquêtes sur nos motifs de visite dans le pays ont été approfondies.

Pourtant, j’ai continué à lutter pour mes convictions et dans l’espoir que le Président comprenne. Or, les choses changèrent après les troubles civils ayant eu lieu au lendemain du 26 Décembre 2010.

J’ai vécu les moments les plus terrifiants et effrayants de ma vie, comme par exemple lorsque nous étions en route pour une réunion avec un général, notre taxi a été attaqué par d’autres chauffeurs de taxi en grève et qui tentaient de forcer cette grève sur l’ensemble de leurs collègues.

La décision de quitter le pays et, donc la fin du rêve d’être l’outil d’un changement essentiel, chose comprise par tous ceux avec qui nous avons travaillé, m’a brisé le cœur.

Non seulement parce que je n’ai pas réussi, mais aussi parce que je me sentais coupable d’avoir dû quitter ceux qui ont cru en nous. Malheureusement, il semble que pas grand-chose n’ait changé depuis.

 

Plus tard, ma femReinhardt Turbine Teamme m’a dit que quelqu’un lui avait demandé combien nous avions dû payer pour rencontrer le président lorsque nous étions en Bolivie, ce à quoi elle a répondu que “rien”.

Ce dont ma femme m’a alors fait part m’a choqué. Une société japonaise voulait bâtir toute une industrie dans le pays, mais son premier contact a exigé 50.000 $ pour lui permettre de présenter sa proposition à Evo Morales.

Ce n’est pas ainsi que les choses devraient fonctionner et cela doit CESSER, les gouvernements devraient travailler dans l’intérêt de leur pays et de ses régions défavorisées et prendre conscience qu’il y a toujours une manière différente de faire face aux problèmes.

Ayant travaillé dans de nombreux pays au cours de ma vie, où j’ai pu constater un comportement similaire à celui de la Bolivie, j’en suis venu à la conclusion que la Bolivie est de partout.

Pourtant, je garde espoir… !